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HISTOIRE FAMILIALE


L’histoire du mimosa se confond avec notre histoire familiale. En effet, agriculteurs à Pégomas(06.France) depuis le 18eme siècle, nos aïeuls ont cultivé dès les années 1920 les plantes à parfum et les fleurs. Au printemps, ils produisaient des fleurs de plein champ en coteaux : jonquilles, ixias, œillets de poètes, et l’été, les plantes à parfum comme le jasmin ou la rose de mai. La saison d’hiver, habituellement peu propice aux fleurs a connu un nouvel essor avec l’arrivée du mimosa sur la Côte d’Azur. Importé d’Australie, cette plante a conservé la floraison de l’hémisphère sud au mois de décembre-janvier. 


• Dans un premier temps, le mimosa été récolté dans la nature où il poussait spontanément sur les sols acides des collines de l’Estérel, et du massif du Tanneron. Cette récolte de mimosa « sauvage » était destinée à la parfumerie et le reste encore aujourd’hui pour la qualité de son essence. L’essort de la parfumerie grassoise au 19émé siècle à favoriser le développement et l’implantation du mimosa sur la « French Riviéra » pour alimenter l’industrie du parfum.

• Toutefois, la vente du mimosa a évolué vers la fleuristerie après la seconde guerre mondiale1939-1945. Il a donc fallu sélectionner des variétés en fonction d’autres critères : l’époque de floraison, l’aspect des fleurs, la forme des branches, la tenue en vase etc …Chaque producteur a choisi ses variétés, et les a plantés. Aujourd’hui, nous travaillons essentiellement avec trois variétés :

- le mirandole : grâce au procédé de la forcerie, le mirandole peut être commercialisé dès le mois de décembre.

- Le gaulois d’Astier : il prend le relais du mirandole vers le 15 janvier. Nous apprécions  sa floraison exubérante.

- Le gaulois : cette variété « tardive » nous permet de finir la saison vers le 15 mars.

Cette sélection de mimosas nous permet d’étaler la vente de la fleur coupée de décembre à mars de façon naturelle. Nous accentuons cet étalement grâce au procédé de la forcerie et l’utilisation d’un conservateur qui facilite l’absorption de l’eau par la branche. Nous pouvons fournir ainsi un bouquet de mimosa sur le point de fleurir à des clients qui le verront s’épanouir chez eux  et décorer leur maison pendant plusieurs jours.

• Les plus grands changements sont intervenus dans le conditionnement du mimosa . Il a toujours été vendu au poids mais sous des formes variées : en vrac, en bouquets, en grandes branches…La forme actuelle la plus courante est un bouquet d’environ 220 grammes sous un cône transparent distribué chez les fleuristes ou en grande distribution.

Ce qui nous amène au réseau de distribution. La majeure partie de notre production est écoulée via un réseau de  grossistes et d’exportateurs. Ils assurent  la distribution en France et sur les marchés hollandais (Aalmeer, Westland, etc …) véritables centres de distribution vers l’Europe. Les autres possibilités de vente se situent sur les marchés locaux, sur les lieux d’exploitation, et lors des fêtes du mimosa organisées un peu partout en France (Mandelieu, St Raphaël, La route du mimosa de Bormes-les-Mimosa(83) à Grasse(06)France). Pour notre part, l’événementiel et la vente directe de l’exploitation constituent des nouveaux marchés à développer.

A ce jour, la dernière génération reprend cette culture typique de la Riviéra française avec la volonté d’intégrer les nouvelles technologies autant à la production qu’à la commercialisation. Nous sommes heureux de pouvoir perpétuer cette agriculture dans un site que nous vous invitons à venir découvrir.


HISTORIQUE
  

• Importé d’Australie dans notre région azuréenne par des botanistes anglais au début du 19eme siècle, le mimosa s’est formidablement adapté à son nouvel environnement. Il est tout d’abord acclimaté dans des jardins particuliers, puis planté dans l’Estérel où il prospère et se multiplie naturellement. La douceur de vivre de la Côte d’Azur attire un tourisme étranger européen aisé qui favorise le développement du commerce des fleurs du Midi. C’est ainsi que l’on voit apparaître des cultures florales organisées comme par exemple la violette, le géranium pélargonium, la tubéreuse,le genêt, le jasmin, la rose centifolia et le mimosa. Ces cultures seront dédiées, d’une part, à la parfumerie pour l’extraction des essences et d’autre part au commerce des fleurs coupées.

Ephémère comme toutes les fleurs, le mimosa doit sa commercialisation à la technique du forçage découverte vers 1920. Ce procédé est exécuté dans une pièce close, chauffée à 25° et humidifiée à 85%. Il permet l’éclosion de la fleur prématurément et allonge ainsi la saison commerciale du mimosa d’environ un mois.

Afin d’améliorer encore sa floraison et sa tenue en vase une démarche est entreprise auprès de l’INRA qui met au point un conservateur dans les années 1960. Ce produit, soluble dans l’eau permet au mimosa une meilleure absorption de l’eau, hydratant les fleurs et préservant leur éclat plusieurs jours. Connu sous l’appellation « Crysal », il révolutionne les procédés de production et redynamise les ventes. En effet, il permet l’envoi de branches de mimosa encore en boutons, donne la possibilité au consommateur de voir fleurir le mimosa chez lui et de le conserver presque une semaine.

Au début de sa commercialisation, le mimosa est conditionné en vrac et à sec dans des paniers en osiers. Vers les années 1950, les modes de vie changent : le mimosa est alors vendu en bouquets et conditionné en carton (environ 20 bqts de 150g). Actuellement, le mimosa bénéficie de nouveaux emballages et conditionnements qui permettent l’expédition sur les marchés internationaux en associant la chaîne de l’eau à la chaîne du froid.

 


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